En plus des thèmes ? Ils sont fous ces improvisateurs !

  • Libre :
    Non sans rire, il vous faut vraiment une explication ?
  • Sans paroles ou Gromolo :
    Pas le droit de prononcer un mot cohérent. Les bruits et le parler imaginaire sont les bienvenus (astuce : pensez aux Sims, ça aide).
  • Muette :
    Pas une parole, pas un bruitage fait à la bouche. Les autres bruits sont autorisés.
  • Silencieuse :
    Pas un bruit, même pas un cognement contre la patinoire. Tout est dans le mime…(n’hésitez pas à vous enlever vos chaussures)
  • Statique :
    Les joueurs, placés les uns à côté des autres, restent figés le plus possible (y compris au niveau des expressions). Toute l’histoire sera faite par la parole.
  • Immobile :
    Les joueurs devront être figés dans une position de leur choix pour lancer leurs répliques. ils peuvent à tout moment quitter la scène pour revenir avec une autre position.
  • Doublée :
    L’improvisation se déroule normalement, à la différence près que les joueurs sont doubles par d’autres joueurs, placés en réserves. Il est donc conseillé de bien ouvrir la bouche afin de mimer la parole.
  • Dégressive ou Peau de chagrin :
    Une première impro va être jouée (ex : sur 4 min). Puis, elle est rejouée intégralement sur un temps plus court (ex : 2min), puis de plus en plus court (1mn, 30s, 15s, 5s)
  • Roman photo :
    Une succession de tableaux figés accompagnés par une ou plusieurs voix off.
  • Video Way ou Zapping :
    Des groupes de joueurs (généralement par deux) interprètent une chaîne de télé donné par l’arbitre (chaîne de débat, de films muets, pour enfants etc…). L’arbitre ensuite zappe de chaînes en chaînes.
  • Spot publicitaire :
    Généralement court (ou alors c’est vicieux de la part de l’arbitre), il s’agit de faire la pub du produit portant le nom du thème de l’impro. Les slogans sont les bienvenus.
  • Bande Annonce de film :
    Dans la même veine, les improvisateurs devront jouer la bande-annonce du film portant le nom du thème énoncé par l’arbitre.
  • Sitcom :
    Des personnages dans un lieu figé, des gags, des rires, des applaudissements, des « oooh », des « aaaah ». Pensez à Hélène et les garçons, Friends, The Big Bang Theory…
  • Soap :
    De grandes familles riches qui se déchirent. Pensez à Dallas, Amour gloire et beauté, La clinique de la forêt noire…
  • Roman ou film policier policier :
    Peut être un polar noir ou plus dans l’action. Un crime, un policier, un détective privé… Pensez à Mike Hammer, Colombo mais aussi Starsky et Hutch etc…
  • Aventure :
    Un aventurier, à la recherche d’un truc perdu, fatalement. Des tribus de pygmées sauvages, la jungle, des explorations de temple, des momies, des malédictions… pensez Indiana Jones ou Tomb Raider. On peut le décliner dans un contexte plus maritime (cf. Pirates des caraïbes), avec un trésor à la place de l’idole du palais, et des sardines à la place des pygmées.
  • Science-fiction :
    Peut être un « space opéra » : Des vaisseaux spatiaux, des planètes/nations à explorer, ou en guerre (cf : Starwars, Star Trek, babylon V). Peut être un aussi de l’« anticipation » : la terre avec de nouvelles technologies, des cyborgs, des machines à voyager dans le temps, des PC qui plantent pas…
  • Western :
    Aventures dans le Far-West. Règlements de compte, « Y’en a un de nous qu’est d’trop ici ». Pensez aux fims de Morricone, mais aussi à Lucky Luke, qui a exploré beaucoup de facettes, de personnages et de lieux qu’on occulte généralement pour cette catégorie.
  • Péplum :
    Se passant dans l’antiquité romaine, grecque ou égyptienne par ex… Histoire d’empereur, de gladiateurs, d’esclaves, de Dieux… Attention, c’est différent de la tragédie grecque, gardez à l’esprit que le Péplum est avant tout un film (cf. Jason et les Argonautes, Gladiator…)
  • Film d’horreur :
    Loups-garous, Goules, Vampires et Zombies, c’est ici. Mais essayez de ne pas tomber dans une galerie de monstres de suite. Pensez aux films d’horreur et leurs « codes ». Un groupe d’ados, une maison, on se sépare, on se fait tuer à tour de rôle etc…
  • Chair de poule :
    A la manière des romans de frisson pour enfants. Il y a des sorcières, des vampires, mais les héros sont souvent des enfants/ados. Ça fait peur mais pas trop (pas de gore).
  • Massacre :
    Une scène se déroule normalement. La seule différence est qu’avant la fin, tous les personnages sur scène devront mourir (et si possible pas dans une explosion-surprise dans les dernières secondes de jeu).
  • Épopée médiévale :
    Des rois, des valets, la cour, des chevaliers. Pensez aux chevaliers de la table ronde, à Sacré Graal…
  • Dessin animé :
    Plusieurs styles ; le manga, le cartoon, le scoubidou… Les yeux sortent des orbites, les enclumes pleuvent…
  • Dramatique :
    Là on ne rigole plus. Une histoire faite de tension, de pleurs, de déchirement, le tout avec la plus grande sincérité possible.
  • Mélodramatique :
    Là par contre on rigole, le mélo est poussé tellement à fond que ça en devient ridicule (« Et ma femme qui me quitte alors que ma maison brûle, que mon chien est mort et qu’il ne reste plus de fajitas à la cantine… »).
  • Chantée :
    Toute l’impro est chantée, et c’est bien plus joli s’il y a des rimes. Pas de danse ou de claquements de doigts, l’action est la plus naturelle qui soit… sauf qu’on chante.
  • Comédie musicale :
    Différente de la chantée. Elle alterne des moments de jeu normaux et de chantés, avec chorégraphies à l’appui (cf. West Side Story, Tout le monde dit I love you, la plupart des Disney…).
  • Musicale :
    L’impro est rythmée au son de la musique (bande sonore ou groupe). Son intensité varie en même temps que les notes.
  • Accessoire :
    Un accessoire (exemple : un bidet) est donné dès le début et devra être utilisé par les joueurs pour mimer de nombreux éléments de l ’impro (un siège ejectable, un trou dans la banquise, une chaussure géante…). Il n’y a pas de thème pour cette catégorie, juste l’objet.
  • Rimée :
    Je pense que ça se passe d’explication.
  • Contée :
    Un ou plusieurs conteurs nous racontent une histoire, les joueurs derrière lui l’illustrent, en alternant les phases de contes et de jeu. Peut être décliné : conte pour enfant, conte africain, asiatique etc.
  • Théâtre de boulevard/Vaudeville :
    Comédie bourgeoise et populaire. Claquement de portes, femmes trompées, maris cocus, majordomes complices, soubrettes dans la confidence, vous voyez le truc quoi.
  • Tragédie grecque :
    Là aussi des dieux, des demi-dieux, des rois, des héros. Mais le tout correspondant aux lois de la tragédie grecque. Un chœur (la voix des dieux, normalement) reprend certaines répliques ou paraphrase. (Conseil : Placez un « moi xxxxx, fils de xxxxx » avec les deux noms qui finissent par la même sonorité, ça le fait.)
  • Théâtre de marionnettes :
    Les joueurs, de façon désarticulés, sont des marionnettes. Donne un bel effet quand c’est en plus doublé. Pensez aux Thunderbirds…
  • Guignol :
    Spectacle de marionnettes mais avec personnages imposés (Guignol, Gnafron, le Gendarme). Le public est pris à parti (« vous avez vu ou est passé Guignol ? – Dans la forêt, dans la forêt ! »)
  • One Man Show ou Stand Up :
    Un seul joueur par équipe va faire des sketches sur scène (cf. Palmade, Bigard, Robin). Dans le cas du Stand Up, il va raconter sa vie au public (cf. Seinfeld, Jamel…). Il est conseillé de bien écouter Rires et Chansons.
  • Bibliothèque :
    L’arbitre lit deux répliques d’un livre qu’il a choisi. Aux improvisateurs de jouer la suite.
  • Mitraillette :
    Chaque joueur,seul, sans aucune réflexion, doit improviser une scène dont le thème sera un mot donné par l’arbitre. Peut durer 30 à 45 sec.
  • Sans thème ni Caucus :
    Au coup de sifflet de l’arbitre, un joueur de chaque équipe doit entrer dans la patinoire et commencer un impro, sans y avoir réfléchi avant.
  • Avec Accent :
    Les joueurs doivent avoir un accent autre que le leur, évidemment, et celui-ci peut-être imposé par l’arbitre.
  • Sifflet (ou jeu) de l’arbitre :
    À chaque fois que l’arbitre siffle, le joueur doit changer le dernier mot qu’il a prononcé (et seulement ce dernier mot). Si ce mot ne plaît pas à l’arbitre, il sifflera de nouveau, et le joueur devra proposer un autre mot. L’intérêt de cette catégorie est que le nouveau mot n’ait rien à voir avec le premier, afin que l’impro parte dans quelque chose de totalement différent.
  • Zones d’émotion :
    La scène est divisée en différentes zones, et chacune d’entre elles correspond à une émotion. Les joueurs doivent toujours refléter l’émotion de la zone dans laquelle ils se trouvent.
  • Carré hollandais :
    Quatre joueurs se placent en forme de carré. L’arbitre donne un thème pour chacun des cotés du carré, si bien que chaque joueur a deux thèmes. L’impro qui se joue est uniquement celle correspondant aux deux joueurs du coté du carré situé face au public et à l’avant scène. Cette impro est uniquement jouée par ces deux joueurs. Lorsque l’arbitre le dit, le carré tourne dans un sens, et l’impro qui se joue change. Lorsqu’une impro interrompue est jouée de nouveau, elle repend là où elle a été interrompue.
  • À la manière de …
    Cette catégorie en regroupe en réalité plusieurs dizaines. Le principe est de faire une improvisation selon le style d’un auteur ou d’un réalisateur. On ne pourra cependant pas réutiliser les personnages, car cela constituerai une faute de cliché, on pourra en revanche reprendre leur fonction (ex: détective privé). Généralement, on ne devra pas transposer l’époque, car faire une histoire à la manière de Victor Hugo en la plaçant au XIXème siècle risque de lui faire perdre tout son cachet.
    La liste des auteurs et réalisateurs dépend des choix de l’arbitre, mais voici les plus courants.